Bon, j’ai eu des petits soucis de santé… Du genre qui empêchent d’utiliser un ordinateur… Je crois que la Nature NE VEUT PAS que je tienne ce blog à jour… Mais je vais me battre ! Et dans cette bataille, la New York Eye and Ear Infirmary est mon meilleur allié, je compte sur eux. Enfin bref, depuis quelques jours, ça va un peu mieux, et même si ce n’est pas ce qu’il y a de plus confortable – de loin même – j’ai été au cinéma. Il faut bien s’occuper quand on ne peut pas aller bosser… Mais bon, a priori, je devrais reprendre le travail la semaine prochaine. Alléluia !
Ok guys, I had some health issues… Of the kind that prevents from using a computer… I believe Nature DOESN’T WANT me to update this blog… But I will struggle! And my best ally in this battle is New York Eye and Ear Infirmary, I rely on them. Anyways, it’s been a few days I feel a bit better and, even though it’s not the most comfortable thing for me – not to say the least – I’ve been to the movies. You have to stay busy when you can’t go to work… But eh, I should go back to the office next week. Alleluia!
J’ai d’abord été voir The September Issue (le site officiel et la bande-annonce), le documentaire sur le magazine Vogue, sa prêtresse Anna Wintour et la préparation du numéro de septembre, le plus important de l’année dans le monde de la mode. On y voit comment le magazine est pensé, comment les shootings sont organisés, puis les photos sélectionnées, etc. J’ai été EXTRÊMEMENT déçu de voir que le sujet de la publicité n’était pas – ne serait-ce qu’une seule seconde – abordé. Pourtant ce sont les annonceurs qui permettent à Vogue d’exister, n’est-ce pas ? Les millions de dollars dépensés chaque mois en achat d’espace ne financent-ils pas les nombreux et très coûteux shootings réalisés par le magazine ? C’est d’autant plus dommage que l’édition de septembre de Vogue est celle qui contient LE PLUS de publicités ! Bien entendu, je comprends qu’Anna Wintour, qui – semble-t-il – déteste parler d’argent devant les caméras, ait verrouillé sa position en demandant à ce que le réalisateur ne parle pas de publicité… Et comment aurait-il pu refuser ?! Les interviews de la « reine » de la mode sont tellement rares…
First, I’ve seen The September Issue (the official website and the trailer), which is a documentary about Vogue magazine, its priestess Anna Wintour and the settling of the September issue, that is the most important in the fashion industry. The movie shows how the magazine is conceived, how the shoots are organized, then the pictures selected, etc. I was EXTREMELY disappointed to see that the topic of advertising wasn’t – not even for a few seconds – tackled! Nevertheless, could Vogue even exist without advertising? Aren’t the millions of dollars spent every month in advertising paying for the numerous and expensive photo shoots? And it’s really too bad since the amount of advertising in the September Issue is ENORMOUS! Of course, I understand that Anna Wintour – that seems to hate talking about money in front of journalists – didn’t want the director of the movie to talk about advertising… And I don’t think it would have been reasonable to say no to her since the “queen” of fashion usually never gives interviews…
Je suis également allé voir la comédie The Invention of Lying (le site officiel et la bande-annonce). L’histoire se déroule dans un monde où les gens ne mentent pas. Ils n’ont jamais menti car ils ne savent pas mentir et ne savent même pas qu’ils peuvent mentir… Jusqu’au jour où. Bref, vous irez voir le film lorsqu’il sortira en France. J’en parle car il dépeint ce que serait la publicité « sans mensonges ». Ça donne plusieurs exemples assez hilarants comme un panneau publicitaire pour Pepsi qui dit : « Pepsi. When they don’t have Coca Cola. ». Ou alors une pub TV pour Coca où l’on voit un homme en costume qui tient un discours du genre : « Bonjour, je travaille pour Coca Cola et je suis là pour faire en sorte que vous consommiez davantage de Coca Cola. Bon, concrètement, vous savez ce que c’est, rien de bien spécial. Ce n’est pas particulièrement bon pour la santé mais si vous n’en buvez pas trop, ce n’est pas mal non plus. Quoi qu’il en soit, ce serait sympa si vous pouviez en acheter plus qu’avant… ». Cela veut-il dire que la publicité telle que nous la pratiquons inclut une part de mensonge ? Ou bien tout simplement que nous ne disons pas TOUTE la vérité – ce qui est subtilement différent ? Vieux débat.
I’ve also seen a comedy called The Invention of Lying (the official website and the trailer). It takes place in a world where people don’t lie. They don’t lie because they never did and do not even know they can lie until… Well, go and see the movie. I’m talking about it because it depicts what advertising would be “without lies”. And some examples are hilarious, like for instance a billboard on a bus for Pepsi that reads: “Pepsi. When they don’t have Coca Cola.” Or a commercial for Coca in which a guy in a suit is standing and says something like: “Hi! I work for Coca Cola and I am here to make you drink more Coca Cola. Well, you know what Coke is, nothing really special. It’s not really healthy but if you don’t drink too much of it, it’s not bad either. Anyways, it would be awesome if you could just buy more Coca Cola than you usually do…” Does it mean advertising – the way we practice it – is lying? Or maybe just that we do not tell the WHOLE truth – which is different? Old arguing.
jeudi 15 octobre 2009
15.10.09 | Movies and advertising
Libellés : advertising, cinema, cinéma, Etats-Unis, films, movies, new york, publicité, script, scénario, united states
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

0 commentaires:
Enregistrer un commentaire